Analyse DECOS sur le projet de parc éolien du banc de Guérande (suite)

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Les points d’impact retenus ont fait l’objet d’un travail en commission avec vote à l’appui pour n’en retenir que les éléments essentiels. Ces principaux points font l’objet d’une synthèse présentée aux membres du Conseil d’Administration du 11/05/2011.

1. Production d’électricité, mix énergétique

Une alternative pour réduire la production d’électricité d’origine nucléaire et fossile est indispensable et l’actualité n’a fait que renforcer la nécessité de repenser l’enjeu énergétique dans son ensemble avec les questions écologiques qui lui sont associées comme la biodiversité et les écosystèmes.
Les ressources en matières premières diminuent, l’exploitation des mines et gisements produit des nuisances environnementales et l’acceptabilité du nucléaire se réduit après l’incident de Fukushima.
Ces sujets, dont l’analyse va bien au-delà du cadre de notre association, ont néanmoins un rapport avec notre mode de vie ou notre vision de l’avenir.

La sensibilité sur les coûts de l’électricité augmente mais la connaissance des coûts de production, souvent évoquée, est complexe sur le cycle de vie, en particulier par l’intégration des coûts de démantèlement. Cependant, l’évaluation des coûts prévisionnels de production de l’éolien offshore sera mieux maîtrisée que dans les autres moyens de production, en particulier le nucléaire.
Le prix du KWh éolien sera d’autant plus facile à appréhender si un organisme de contrôle indépendant est chargé de vérifier l’absence de coûts cachés dans la comptabilité des producteurs.

Le coût de production de l’électricité d’origine éolienne offshore est plus élevé que le terrestre, compte tenu des difficultés d’installation en mer (mâts résistant à la force du vent, des vagues et du courant), de la protection renforcée contre la corrosion marine et de la maintenance plus complexe. Toutefois, la force des vents au large des côtes et les caractéristiques techniques des hélices rendent les éoliennes plus productives que pour le terrestre. Ceci ne règle pas les contraintes de régularité de la production éolienne (prévisibilité, volume…), aussi une limite de puissance éolienne installée sera nécessaire pour que le parc actuel de production d’électricité d’origine thermique puisse assurer la continuité de production sans accroissement de puissance.

La réalisation d’un parc éolien permet une production locale ou régionale d’électricité et constitue une solution d’attente avant de réaliser des parcs éoliens offshore sans massifs de fondation pour les mâts d’éoliennes. De plus l’appel d’offres pour l’éolien de l’Etat retient 5 zones pour la façade atlantique et le recouvrement des productions éoliennes prévues depuis la Haute Normandie jusqu’au Pays de Loire peut entraîner, en cas d’arrêt d’un parc éolien, une variabilité de production moindre à compenser par une production charbon/fuel.

Dans tous les cas l’énergie éolienne produite par un parc offshore constitue une énergie renouvelable sans carbone, participe à la lutte contre la pollution et la production des gaz à effet de serre et évite la parcellisation de petits parcs comme dans le cas de l’éolien terrestre (cf. zones de développement éolien (ZDE)).
Cependant son développement ne doit pas générer d’effet induit sur les moyens thermiques de production, ce qui nécessite d’en dimensionner la puissance maximale.

2. Ressources marines aquatiques vivantes animales et végétales et fonds marins

L’installation d’un parc éolien en mer va nécessairement générer des impacts sur le milieu aquatique, et il faut donc s’assurer que ces impacts sont acceptables pour l’environnement. La connaissance de ces impacts sur les ressources marines faune et flore rend nécessaires des études scientifiques, adaptées au banc de Guérande, permettant de connaître les hypothèses d’évolution du benthos et des fonds marins à court, moyen et long terme.

On ne peut donc que déplorer que ces études n’aient pas encore été réalisées ou tout au moins initiées avant l’appel d’offres de l’Etat, ceci d’autant plus que les dossiers d’études environnementales seront instruits par les producteurs ou les maîtres d’ouvrage.

Les études existantes font cependant état d’impacts négatifs sur la faune marine et les oiseaux migrateurs (cf. § 3), aussi bien temporaires que durables. En particulier le bruit en phase de construction peut provoquer la fuite de certaines espèces de poissons, les ondes sonores (les fréquences basses) impacteraient le comportement de mammifères marins et les études de sédimentologie auraient constaté une érosion non négligeable des fondations par l’action des courants.

Des aspects positifs pour l´environnement sont également évoqués comme l´interdiction de la pêche pélagique et même au chalut qui est susceptible de créer des espaces type réserve marine pour les animaux marins ou comme la création de récifs artificiels.
De plus, il est couramment constaté un manque de connaissances sur le suivi en exploitation des éoliennes et une méconnaissance sur la faune et la flore marines préalables, sur le fonctionnement des écosystèmes ainsi que sur les effets positifs ou négatifs selon les espèces marines.

En ce qui concerne le démantèlement et ses aspects environnementaux et économiques, la réponse peut être dévoyée et l’Ifremer a indiqué que la potentielle valorisation de sites industriels ou d’ouvrages maritimes est couramment avancée soit comme argument pour faciliter l’acceptation par le public ou justifier le recyclage sur place et éviter ainsi un démantèlement coûteux.

L’importance et la nécessité d’études d’impact précises n’est donc plus à démontrer à la fois en ce qui concerne la simple application des directives européennes, l’impact direct des éoliennes sur l’environnement aquatique et aérien (en particulier les cycles biologiques de la faune aquatique locale) et également les impacts indirects concernant, par exemple, la mise en place du réseau d’électricité. Il existe pourtant de nombreux câbles sous-marins mais peu de résultats d’études sont disponibles sur ce point. Bien sûr il faut également mettre ce point en rapport avec d’autres risques technologiques.

Les études d’impact doivent également se focaliser sur les ressources halieutiques de la pêche en ce qui concerne la spécificité de la pêche locale côtière et la contrainte des câbles électriques, les perturbations en phase de construction des éoliennes et de leurs massifs.

Dans tous les cas les solutions doivent être élaborées avec les pêcheurs et retenues avec leur accord et il faut noter la signature, en novembre 2010, d’un protocole entre les pêcheurs du Croisic et la société Nass&Wind pour réaliser en commun une évaluation des impacts et des mesures d’accompagnement soit :

  • caractérisation des activités de pêche professionnelle,
  • évaluation des impacts en construction et exploitation sur ces activités,
  • mesures destinées à annuler, limiter ou compenser ces impacts.

Les études devront définir les espaces et zones de pêche (réduction, difficultés de navigation, évolution des différents modes d’exploitation et de gestion).

Les études environnementales doivent donc globalement intégrer les points suivants :

  • études d’impact sur la faune et la flore différentes pour les périodes de construction à court terme et d’exploitation, à moyen terme, sans oublier les effets induits tels l’impact des vibrations des éoliennes pour les milieux air et eau et les effets du champ magnétique sur les poissons locaux (maquereaux, sardines…) ;
  • études d’impact sur les coquillages pendant la phase travaux principalement sur les coquilles St Jacques et sans doute les autres coquillages ;
  • relevés, observations et mesures à l’état initial et sur une période suffisamment représentative, permettant d’appréhender la cinétique de (re)constitution des espèces afin de proposer des solutions pour en minimiser les conséquences ;
  • mesures nécessaires à la préservation des espèces, on peut citer en exemple la transformation des socles des pylônes en récifs artificiels pour la reproduction des poissons ou la recherche de modes de construction les moins dérangeants pour la faune (fondations "jackets" maîtrisées par l’industrie pétrolière offshore ou tour-treillis sur 4 pieds ancrés par pieux).

En conclusion, la connaissance des impacts d’un parc éolien sur les ressources marines faune et flore et les fonds marins est complexe et des études scientifiques indépendantes, approfondies et validées indépendamment sont nécessaires.
Ceci doit améliorer la connaissance de l’état de référence actuel de ces milieux, leurs hypothèses d’évolution à court, moyen et long terme et ainsi permettre à toutes les parties prenantes de se prononcer pour engager éventuellement, en meilleure connaissance de cause, toutes les consultations et actions juridiques, associatives et citoyennes jugées nécessaires.

3. Faune marine aviaire et chauves-souris

Les impacts sur les oiseaux (migrateurs et autres) concernent principalement la collision directe et la réduction de leur habitat mais doivent être étudiés localement. Les avis de la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) doivent être intégrés et examinés dans le cadre de l’étude environnementale du projet et un préalable a été initié par la société Nass&Wind qui a sollicité leur concours. De plus la LPO a déjà précisé qu'en suivant des directives simples (construire hors couloir de migration), il était possible de limiter l'impact de ces installations sur la faune.

Le site du banc de Guérande ne parait pas présenter de spécificité notable concernant les grands couloirs de migration, les zones d’alimentation ou de nidification, mais une analyse complémentaire des espèces d'oiseaux menacées et des chauves-souris est nécessaire.

À l’identique des ressources marines, des relevés préalables dans le cadre d’un suivi ornithologique sont nécessaires et devront être reproduits en cas d’exploitation d’un parc éolien.

4. Choix d’investissements : Production éolienne ou Economie d’énergie

Les investissements sur l’éolien ne doivent pas occulter l’ensemble des investissements à réaliser pour les économies d’énergie qui concernent les deux aspects production et consommation.

Les deux approches sont incontournables mais la réduction de la production d’énergie non renouvelable est nécessaire.
Le conseil de développement de Cap Atlantique a rendu son avis sur les énergies renouvelables en prônant le photovoltaïque au détriment de l'éolien en mer. Cependant il faut aller au-delà de ces oppositions entre modes de production d’énergies renouvelables et examiner en détail cet avis.
Il encourage également l'isolation des bâtiments et la production d'énergies renouvelables par des installations photovoltaïques sur le bâti ancien et le nouveau.

Il faut insister sur l’importance qui doit être donnée à la réduction de la consommation énergétique par des travaux importants sur le parc immobilier existant, des aides à l’isolation des bâtiments ainsi que par l’amélioration des normes actuelles. Ces réductions passent également par un engagement citoyen quotidien.
La production de toujours plus d’énergie, même « renouvelable », ne constitue pas à long terme une avancée environnementale.

Il faut donc considérer qu’un développement de l’énergie électrique d’origine éolienne offshore ne doit pas entraîner seul une forte mobilisation de capitaux. En effet, les énergies renouvelables sont en partie intermittentes et d’intensité variable, le photovoltaïque fonctionne le jour, l'éolien avec le vent, l'hydraulique de barrage en pointe et l’hydraulique au fil de l'eau en permanence. Il est donc nécessaire de les examiner globalement et également d’y intégrer la biomasse.

D’importantes ressources seront donc nécessaires pour réaliser les investissements dans ces développements énergétiques dont le solaire photoélectrique et l’isolation du bâti existant.

5. Obsolescence des éoliennes sur massifs vis-à-vis des éoliennes sur plateformes flottantes

Actuellement la technologie des éoliennes offshore se limite industriellement aux éoliennes installées sur le fond marin, à des profondeurs techniquement atteignables d’environ 40 mètres, que l’on trouve relativement près des côtes.

Les futurs projets, comme les éoliennes flottantes sur plateformes, doivent présenter des conséquences environnementales moins importantes, être plus efficaces et associer d’autres types de production d’énergie (vague, houle…). 

Elles font l’objet actuellement d’expérimentations telle Nass&Wind, qui, en partenariat avec d’autres industriels majeurs des secteurs naval, parapétrolier et éolien comme DCNS et Ifremer, développe un prototype d’éolienne flottante appelé projet WINFLO. Cette technologie, basée sur une plateforme semi-submersible liée au fond marin par un système d’ancrages caténaires, présente une construction plus légère du système d’ancrage et du flotteur et un remorquage possible de l’éolienne pour la maintenance.

Les installations pourront être réalisées loin des côtes à de plus grandes profondeurs en évitant la construction de lourdes fondations sous-marines, mais en même temps Nass&Wind précise qu’il faut attendre industriellement 10 ans pour ces technologies, qui pourront sans doute combiner les 3 modes d’énergie marine hors marée (houle, courant et vent).

Le constat résumé est donc que l’éolien offshore fixé c’est ce qui existe industriellement aujourd’hui et que l’éolien flottant c’est pour demain. Il est vrai que cet éolien flottant de demain dérangera moins les pêcheurs, la faune, la flore et les plaisanciers et de plus le vent y est de meilleure qualité.
Bien sûr l’éloignement nécessitera de relier la côte par des câbles électriques sous-marins beaucoup plus longs mais il génèrera moins de conflits d’usage (pêche, plaisance…).
Le choix d’attendre ou non est complexe d’autant plus qu’aujourd’hui seuls les parcs éoliens offshore fixes permettent de répondre aux objectifs industriels de 2020 et à l’appel d’offres de l’Etat.

Pour le développement des parcs éoliens offshore flottants de grande puissance, il est nécessaire de mettre au point ou de finaliser de nouvelles technologies d’éoliennes.
Le développement actuel de parcs éoliens offshore sur massifs est parfois considéré comme permettant de consolider le savoir-faire industriel et technologique de l’éolien terrestre et les connaissances du milieu marin pour préparer l’avenir des énergies renouvelables.

Pour aller plus loin, il aurait sans doute été nécessaire que l’Etat exige en option dans son appel d’offres, et donc pour l’étude d’impact environnemental, la mise en œuvre des meilleures techniques disponibles à une échéance à préciser.

La réponse devra être corrélée avec le résultat des études scientifiques d’impacts d’un parc éolien avec massifs sur les ressources marines faune et flore et les fonds marins. En cas d’impacts inacceptables la solution s’imposera de fait, et on retrouve ici l’éternel dilemme des évolutions technologiques qui accompagne nos sociétés.

6. Protection de l’environnement sur le cycle de vie de l’installation et qualité de l’eau

Au niveau international, l’éolien dispose d’un bilan environnemental favorable, puisque ne consommant ou n’utilisant pas d'eau en phase d’exploitation et ne produisant pas de dioxyde de carbone, ni dioxyde de soufre, ni fines particules, ni déchets radioactifs à vie longue, ni pollution de l'air, de l'eau ou thermique.

Les impacts en mer vus de la terre sont souvent considérés comme quasi acceptables ou ne nécessitant pas de notables mesures d’atténuation et minimisent les impacts potentiels en construction, modes d’exploitation et aussi démantèlement d’un parc éolien.
Les études qui seront menées dans le cadre de l’appel d’offres de l’Etat doivent révéler des impacts négatifs sur la faune marine, en particulier sur les espèces de poissons, la flore des fonds marins et les oiseaux migrateurs, aussi bien temporaires que durables.
En cas de réalisation du projet, les mesures de précaution, d’atténuation, de compensation ou complémentaires retenues et exigées devront être réalisées et maintenues dans le temps.

Le sujet récurrent qui ne devra pas être oublié concerne le démantèlement du site qui, en dehors des aspects réglementaires, pourrait provoquer des perturbations de même nature qu’en phase de construction.

Pour tout cela et sur tout le cycle de vie des installations, il est nécessaire de disposer d’un organisme indépendant pour le contrôle et le suivi dans les phases de travaux, de fonctionnement ou d’exploitation et de démantèlement et qui devra veiller au strict respect des obligations découlant des études environnementales et de leurs mesures de protection spécifiées.

Les associations devront assurer leur rôle de vigilance, en particulier dans le cadre du respect des réglementations, notamment les zones classées ou connexes d’espaces Natura 2000, et ceci en revendiquant en permanence la nécessaire concertation de toutes les parties prenantes.
Pour maintenir la qualité de l’eau, l’impact des produits utilisés - en construction et exploitation - devra être évalué, spécifié et contrôlé à partir d’une définition complète des produits mis en œuvre et de leur caractérisation précise chimique et biologique. Le rôle de surveillance de l’Etat devra s’exercer avec toute la vigilance requise.

7. Économie locale (création d’emplois, technologie…) et tourisme

L’impact des éoliennes sur l’activité et l’économie locales se pose et la réponse au titre du développement durable peut être différente si on se positionne sur Saint Nazaire ou La Baule.
Sans opposer l’emploi industriel et touristique, on peut citer l’avis du Conseil de Développement de Cap Atlantique, qui avait évoqué les risques d'impact négatif pour l'activité touristique d'un parc visible des côtes et les actions menées par Saint Nazaire (CCI, Groupement d’entreprises, le port) pour réussir un développement attendu de cette filière, sans oublier la pêche et la plaisance.

Le sujet dépasse largement le cadre local puisque l’appel d’offres de l’Etat montre avec retard le souhait de réaliser une filière française de l'éolien offshore avec tout ce qui concerne les infrastructures portuaires, la recherche et développement, les partenariats industriels (composants, génie civil, ingénierie, transport, maintenance...) et le recours aux petites et moyennes entreprises. La création d’emplois associés suscite par contre de nombreux points de vue et bilans chiffrés contradictoires ou différents et diverge en phase de chantier ou d’exploitation d’un parc éolien.

Les impacts sur la valeur de l’immobilier ou sur le tourisme n’ont sans doute pas actuellement de véritables conclusions mais il est compréhensible que les propriétaires immobiliers redoutent une baisse de valeur ou un moindre attrait résidentiel ou plaisancier avec une contrainte supplémentaire pour la navigation.
De plus, les impacts sur la pêche doivent faire l’objet d’une analyse économique globale comprenant à la fois l’évolution des emplois directs et indirects, mais aussi l’impact sur le tourisme, comme la restauration approvisionnée par la pêche et la notoriété des ports.

Ces différents aspects qui se complètent ou s’opposent ne permettent pas d’établir d’avis global a priori mais laisse apparaître un avantage économique donc industriel au niveau régional. Il ne faut pas cependant perdre de vue que si l’approche coûts et bénéfices d’un parc éolien offshore ne peut être absente des discussions, l’objectif prioritaire reste l'examen des impacts environnementaux et les mesures de prévention aussi contraignantes soient-elles.

8. Paysage marin et paysage côtier (flashes, perception visuelle, design et hauteur des éoliennes…)

L’impact visuel sur le paysage est indéniable mais l’évaluation est subjective, que ce soit au niveau des habitants que des touristes.
De plus, les avis divergent sur la perception visuelle en bord de mer d’un parc éolien comparée à une multitude de sites développés sur le continent et dont les implantations ne s’intègrent pas au paysage.

La pollution visuelle, sans être totalement résolue, se trouve atténuée avec un éloignement d'environ 12 Km de nos côtes qui doit être respectée. Dans ce cadre, l’avis environnemental même négatif ne peut être considéré comme rédhibitoire.
Les balisages de sécurité maritime et aérienne sont souvent évoquées mais doivent répondre aux règles de sécurité pour la navigation et l’aviation. Les options possibles devront être mises en œuvre pour en minimiser les impacts.

9. Sécurité maritime

Des dispositions fortes de sécurisation doivent être prises par les autorités maritimes, en particulier pour tout navire non maître de sa manœuvre. Ce point devra être impérativement pris en compte par les autorités pour ne pas devenir, ne serait-ce qu’une fois, une cause ou un facteur aggravant conduisant à une catastrophe écologique du type de celle présente dans tous les esprits de la région.

26 avril 2011

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